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L'exigence n'est pas négociable !

À propos de l’auteur

Formé, mais éternel étudiant des fonctionnements humains et organisationnels, il articule depuis près de 25 ans psychologie du travail, ergonomie, philosophie, psychanalyse et coaching, au service d’une compréhension systémique et transdisciplinaire du travail et de l’épanouissement. Il publie en open science sur les enjeux d'orientation, de santé mentale et de qualité de vie au travail (QVT), à travers une approche ancrée dans les sciences sociales — notamment le Max-out et l’Orientation Professionnelle Désassignée. 👉 Cliquez pour accéder à : Toutes les publications

Qui paye notre santé mentale et les répercussions de nos conditions de travail ?

+ de 1 000 milliards $ par an de pertes de productivité liées à la dépression et à l’anxiété (OMS, 2022). Parmi elles, le burn-out reste le symptôme le plus visible du déséquilibre productif global.


Le marché mondial des dispositifs de “bien-être au travail” et de prévention : 76,21 milliards $ en 2024, projection à 130,94 milliards $ en 2032 (DataBridge Market Research)


Pour chaque dollar investi dans le “bien-être”, entre 10 et 13 dollars sont perdus à cause des troubles qu’il prétend prévenir.


Oui, la santé mentale est un problème économique dans le fond, éthique en surface.


Si la finalité était la réduction du burn-out → ce ratio serait un non-sens économique.

Aucun secteur ne tolérerait une prévention dont le rendement apparent est divisé par dix.


Si la finalité réelle est le maintien du régime Max-out → alors ce ratio devient parfaitement rationnel.

Investir juste assez pour maintenir la main-d’œuvre fonctionnelle, engagée, et convaincue qu’on “prend soin d’elle”, tout en externalisant les coûts réels du dysfonctionnement (systèmes de santé, familles, assurances, États).


Alors pourquoi continuer à dépenser des milliards si l’effet est microscopique ?

Parce que l’objectif n’est pas de soigner, mais de stabiliser.


Le système ne cherche pas à réduire le burn-out, il cherche à maintenir le maximum de personnes en Max-out, le plus longtemps possible.

Les 1 000 milliards de coûts ne sont pas un échec : ce sont les pertes calculées d’un modèle rentable.

Ce sont les pertes acceptées du système.


LE VRAI retour sur investissement pour l’entreprise :

• 70 milliards d’investissement “bien-être”

• ~250 milliards de coûts directs (turnover, absences)

• ~750 milliards de coûts externalisés (santé publique, familles, assurances)


Le retour sur investissement reste positif, parce que la majorité des coûts ne figure pas dans ses comptes.


L’individu paye, seul, le coût psychique et financier de son aliénation et le coût de sa reconstruction.


Les dispositifs bien-être ne sont pas là pour EMPÊCHER le Max-out.

Ils sont là pour l'OPTIMISER.

Le burn-out n'est pas ce qu'on cherche à éviter.


Le Max-out n’est pas un bug.

C’est le point d’équilibre optimal d’un système qui a appris à rentabiliser l’épuisement.

Pour comprendre ce qu'est le Max-out : https://zenodo.org/records/17376416

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