Le Burn-out, c’est comme un Lego Technic. Sauf que c'est pas rigolo.
Dans un Lego Technic, si une pièce intermédiaire manque, l’ensemble ne fonctionne pas correctement, déjà.
On peut analyser le problème.
On peut commenter le résultat final.
On peut même bricoler pour que cela tienne à peu près.
Mais tant qu’une pièce centrale a été oubliée, mal placée ou remplacée par une autre, tout le montage repose sur une erreur.
C’est exactement le problème du Burn-out.
La déconstruction officieuse a déjà eu lieu.
Le Max-out a posé la logique que le Burn-out a cherchouillé pendant 50 ans.
Mais la déconstruction officielle par des preuves, du mauvais montage n’a pas encore été posée. Alors évidemment, certains continuent à croire que tout va bien théoriquement.
Car avec le Burn-out, c'est tout un champ (RH, QVT, psy du travail, experts de l'accompagnement) qui tente encore de se persuader que ce concept a une assise théorique, a du sens, est une réalité comprise dans son origine, ses causes et ses ressorts.
C'est un peu comme si les passagers s'accrochaient au Titanic pendant qu'il coule, au lieu de monter dans une embarcation de sauvetage.
Cela en dit long sur la logique sous jacente : tenir coûte que coûte.
Ce n'est pas une cécité accidentelle, elle est délibérée, car trop coûteuse.
Trop coûteuse pour les identités, les oeuvres de vies qui reposent dessus et qui en vivent, les vieux cadres théoriques et les arcanes de la prévention ainsi que ses relais.
Pourtant, c'est mécanique un rapport de causes. Une articulation conceptuelle, c'est solide ou trop fragile. Et ses effets doivent imposer une prise de conscience des conséquences.
Avec un Lego Technic, quand il ne marche pas, on démonte, on déconstruit.
Alors j'ai déconstruit et j'apporte la preuve de l'erreur de montage, mais j'apporte aussi la preuve de l'erreur d'étiquetage à l'usine.
Ce n'était pas un camion qu'il fallait monter, mais un sous-marin.
Alors évidemment, cela ne pouvait pas marcher.
On peut analyser le problème.
On peut commenter le résultat final.
On peut même bricoler pour que cela tienne à peu près.
Mais tant qu’une pièce centrale a été oubliée, mal placée ou remplacée par une autre, tout le montage repose sur une erreur.
C’est exactement le problème du Burn-out.
La déconstruction officieuse a déjà eu lieu.
Le Max-out a posé la logique que le Burn-out a cherchouillé pendant 50 ans.
Mais la déconstruction officielle par des preuves, du mauvais montage n’a pas encore été posée. Alors évidemment, certains continuent à croire que tout va bien théoriquement.
Car avec le Burn-out, c'est tout un champ (RH, QVT, psy du travail, experts de l'accompagnement) qui tente encore de se persuader que ce concept a une assise théorique, a du sens, est une réalité comprise dans son origine, ses causes et ses ressorts.
C'est un peu comme si les passagers s'accrochaient au Titanic pendant qu'il coule, au lieu de monter dans une embarcation de sauvetage.
Cela en dit long sur la logique sous jacente : tenir coûte que coûte.
Ce n'est pas une cécité accidentelle, elle est délibérée, car trop coûteuse.
Trop coûteuse pour les identités, les oeuvres de vies qui reposent dessus et qui en vivent, les vieux cadres théoriques et les arcanes de la prévention ainsi que ses relais.
Pourtant, c'est mécanique un rapport de causes. Une articulation conceptuelle, c'est solide ou trop fragile. Et ses effets doivent imposer une prise de conscience des conséquences.
Avec un Lego Technic, quand il ne marche pas, on démonte, on déconstruit.
Alors j'ai déconstruit et j'apporte la preuve de l'erreur de montage, mais j'apporte aussi la preuve de l'erreur d'étiquetage à l'usine.
Ce n'était pas un camion qu'il fallait monter, mais un sous-marin.
Alors évidemment, cela ne pouvait pas marcher.