Pourquoi avons-nous cette tendance à attendre que les problèmes soient ÉNORMES ?
Non, on ne va pas faire une étude sociologique pour l’expliquer, mais plutôt que d’avoir anticipé, vous vous retrouvez dans l’urgence et vous avez attendu en pensant que le problème allait se résoudre de lui-même.
95 % de mes clients ont ce point commun depuis 20 ans. Mais ce n’est pas que sur des problèmes d’orientation, ça vaut pour cette petite douleur à la hanche, ou cette fuite sur le siphon du lavabo.
C’est marrant comme nous avons tendance à ne pas regarder les problèmes en face, ne pas les voir pointer le bout de leur nez, ou encore de penser qu’à ce stade, il ne faut pas mettre le doigt dessus, il pourrait grossir, prendre trop de place, exister encore plus, voire se développer. Bref y penser et trouver des solutions ou les mettre en œuvre, c’est chiant.
Non, nommer un problème, ne le rends pas plus gros.
Nommer un problème, ne lui donne pas plus d’importance. (enfin juste dans votre tête)
En revanche oui, nommer un problème le fait exister plus clairement.
Et ne vaut-il mieux pas tout de suite en traiter les prémisses avant qu’il ne devienne une gangrène ?
Le truc avec la gangrène, c’est que si on la laisse se développer, c’est tout le corps qui commence à trinquer.
Un étudiant sans projet pro, c’est le même process. Un salarié qui commence à étouffer dans son taff aussi.
Parfois la solution à ce stade nécessite simplement un petit ajustement.
Par contre, quand on attend que cela devienne handicapant, il faut couper… Et là on est plus dans le petit ajustement.
Pourquoi attendez-vous que les problèmes vous bouffent de l’intérieur ?
Faire l’autruche n’est pas plus économique, c’est tout l’inverse.
Alors interrogez-vous, pourquoi attendez-vous la dernière minute, le point de non retour ?
La dernière chance au dernier moment, c’est juste classe pour l’ « agence tout risque ». (et si vous n’avez pas la ref, la vraiment je sais plus quoi faire ;)