🎯 Parcoursup : LE visage du NON‑choix en orientation
Esteban, mention très bien au bac, projet clair, motivation intacte…
Et pourtant, Parcoursup vient de broyer son rêve.
👉 L’article de Sud Ouest en parle : https://www.sudouest.fr/gironde/bordeaux/ou-est-la-meritocratie-a-bordeaux-esteban-mention-tres-bien-au-bac-voit-son-reve-contrecarre-par-parcoursup-25250692.php
Le cas d’Esteban n’est pas un accident isolé.
C’est le révélateur d’un système où la notion de choix est une illusion.
On parle sans cesse de choisir sa voie, d’effort, d’ambition.
Mais dans les faits, les vœux des jeunes sont triés, pondérés, classés selon des logiques opaques très tôt.
Et un simple algorithme, sans contexte ni nuance, décide si un projet de vie a le droit d’exister… ou non.
➡️ Orientation ? On appelle ça un “choix”, mais c’est un choix sous contraintes, validé ou invalidé lors de multiples étapes par un système qui ne prend pas en compte l’individu.
➡️ Méritocratie ? On en parle, mais quand un étudiant à mention très bien se voit refuser l’accès à ce qu’il a construit comme projet, il faut bien se demander : où est-elle ?
🎓 Ce n’est pas seulement une question de procédure :
C’est l’histoire d’un jeune qui se retrouve coincé dans une mécanique administrative, alors qu’il avait fait sa part à travers les rouages.
C’est aussi la prise de conscience qu’en France, l’orientation scolaire reste largement un tri social déguisé en parcours éducatif.
🧭 Alors, comment construire ?
➡️ Sortir du mythe du choix pur.
➡️ Interroger l’ensemble des paramètres : héritage familial, environnement scolaire, algorithmes de tri.
➡️ Oser défendre une orientation qui ne soit pas seulement une affectation, mais un accompagnement réel vers un projet choisi, assumé et compris.
Parce qu’un système qui laisse sur le carreau des élèves excellents au seul motif d’un algorithme… ce n’est pas seulement injuste.
C’est un système qui vide de sens la notion même d’orientation.
Une orientation profonde et vraie se construit sur la durée, et en conscience, et c'est exactement ce que je promeus, malgré que très souvent, les circonstances ne le permettent pas.