Le champ du Burn-out est un mort-vivant. Voici pourquoi...
Ça tourne, ça tente encore de remonter aux causes, ça publie des auto-tests, des posts, ça vend du soutien, des solutions et des formations pour accompagnants.
Mais quand on remonte aux textes scientifiques, le spectacle change. On ne tombe pas sur une science, mais sur 50 ans d’errance, de glissements conceptuels et sémantiques, de mesure arbitraire, d’impasses théoriques et de prévention en trompe-l’œil.
Il ne s'agit pas ici de grandes déclarations basées sur des soupçons.
Il s'agit de preuves et d'aveux.
Le concept théorique de Burn-out a été fabriqué.
Il ne parvient même pas à stabiliser proprement l’état terminal qu’il prétend décrire. Ce n’est qu’un succès narratif fourre-tout et un échec opérationnel.
Pendant ce temps, le marché mondial du bien-être au travail pesait 76,21 milliards de dollars en 2024, avec une projection à 130,94 milliards en 2032.
À ce niveau-là, il ne s’agit plus que d’un mensonge rentable.
Le problème n’est pas de nier que des gens s’effondrent au travail. Le problème est d’avoir construit autour de cet effondrement une pseudo-science qui regarde la cendre, mesure la cendre, vend de la prévention sur la cendre, puis prétend vous expliquer le feu.
Maslach, qui a travaillé toute sa vie sur l’objet, a fini par reconnaître l’impasse. Le marché, lui, continue à parler comme s’il maîtrisait mieux le dossier qu'elle, sans en apporter aucune articulation théorique.
Mon prochain ouvrage reprend 50 ans de textes scientifiques majeurs du champ, pièce par pièce, ligne par ligne. Le verdict est sans appel : aucun pilier théorique ne permet encore de soutenir le concept Burn-out.
La santé mentale doit sortir de son impasse et proposer un outil qui permet de faire le tri entre ceux qui savent de quoi ils parlent et ceux qui vivent sans éthique sur le dos de la souffrance au travail.
Ceux qui continueront à bricoler ce concept comme s'il tenait encore debout seront visibles.
Le dossier d'instruction apportera toutes les preuves de ce que j’annonce ici.
Il sera publié en accès libre, gratuitement, pour tous.
Ce texte signera la fin de la prévention factice telle qu’on la vend depuis 30 ans.
Mais quand on remonte aux textes scientifiques, le spectacle change. On ne tombe pas sur une science, mais sur 50 ans d’errance, de glissements conceptuels et sémantiques, de mesure arbitraire, d’impasses théoriques et de prévention en trompe-l’œil.
Il ne s'agit pas ici de grandes déclarations basées sur des soupçons.
Il s'agit de preuves et d'aveux.
Le concept théorique de Burn-out a été fabriqué.
Il ne parvient même pas à stabiliser proprement l’état terminal qu’il prétend décrire. Ce n’est qu’un succès narratif fourre-tout et un échec opérationnel.
Pendant ce temps, le marché mondial du bien-être au travail pesait 76,21 milliards de dollars en 2024, avec une projection à 130,94 milliards en 2032.
À ce niveau-là, il ne s’agit plus que d’un mensonge rentable.
Le problème n’est pas de nier que des gens s’effondrent au travail. Le problème est d’avoir construit autour de cet effondrement une pseudo-science qui regarde la cendre, mesure la cendre, vend de la prévention sur la cendre, puis prétend vous expliquer le feu.
Maslach, qui a travaillé toute sa vie sur l’objet, a fini par reconnaître l’impasse. Le marché, lui, continue à parler comme s’il maîtrisait mieux le dossier qu'elle, sans en apporter aucune articulation théorique.
Mon prochain ouvrage reprend 50 ans de textes scientifiques majeurs du champ, pièce par pièce, ligne par ligne. Le verdict est sans appel : aucun pilier théorique ne permet encore de soutenir le concept Burn-out.
La santé mentale doit sortir de son impasse et proposer un outil qui permet de faire le tri entre ceux qui savent de quoi ils parlent et ceux qui vivent sans éthique sur le dos de la souffrance au travail.
Ceux qui continueront à bricoler ce concept comme s'il tenait encore debout seront visibles.
Le dossier d'instruction apportera toutes les preuves de ce que j’annonce ici.
Il sera publié en accès libre, gratuitement, pour tous.
Ce texte signera la fin de la prévention factice telle qu’on la vend depuis 30 ans.