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L'exigence n'est pas négociable !

À propos de l’auteur

Formé, mais éternel étudiant des fonctionnements humains et organisationnels, il articule depuis plus de 30 ans psychologie du travail, ergonomie, philosophie, psychanalyse et coaching, au service d’une compréhension systémique et transdisciplinaire du travail et de l’épanouissement. Il publie en open science sur les enjeux d'orientation, de santé mentale et de qualité de vie au travail (QVT), à travers une approche ancrée dans les sciences sociales — notamment le Max-out et l’Orientation Professionnelle Désassignée. 👉 Cliquez pour accéder à : Toutes les publications

Si votre ado a de "mauvais" résultats ( moins de 10/11 pour les exigents), est-ce vraiment qu'il ne bosse pas assez ?

Alors comment l'inciter à travailler plus ? Et est-ce parce que les matières l’ennuient, qu'il est mal organisé, n'a pas les bonnes méthodes, ou parce que ses objectifs sont factices ?

Prenons les choses dans leur ordre logique en partant des observables et du postulat indiqué en titre.

Il ne s'organise pas, car il n'y a que quand on travaille réellement que ça commence à prendre du sens, parce que, quand on se rend compte qu'on y passe des heures pour des résultats médiocres, on finit par chercher à optimiser et logiquement, on cherche à optimiser son organisation. 

Et c'est exactement la même chose, en ce qui concerne la méthodologie. Quand on se rend compte que malgré une meilleure organisation, malgré une volonté affichée de travail, on manque toujours d'efficacité, et accessoirement que l'on a une mauvaise mémorisation. Nous finissons naturellement par nous interroger sur les méthodes de travail et cherchons, là aussi, à les optimiser. 

Et là, il y a deux cas de figures, soit l'optimisation de l'organisation et de la méthodologie donne les résultats escomptés, soit ce n'est pas le cas.

Si ce n'est pas le cas, alors le problème réside dans l'objectif. Il n'est pas à suffisamment clair pour que ce soit un moteur.

L'objectif, c'est la première étape. Et celui qui est toujours balayé, comme si c'était secondaire.

Sauf que balayer, ne marche pas.

Mon postulat, vérifié depuis 20-30 ans, est simple : quand on sait ce qu’on veut, on fait au moins le minimum en cours et au quotidien pour l’atteindre. Ou alors, on investit son temps dans des activités en lien direct avec cet objectif.

Restons simple, prenez votre dernier objectif perso pour lequel vous aviez de l'entrain, une motivation personnelle, pour certains, ce sera l'organisation de vos vacances, pour d'autres de votre anniversaire, ou encore de participer au marathon des sables.
Vous y passiez du temps et y mettiez votre cœur de façon plaisante, non ?

Un ado qui veut devenir développeur code sur son temps libre. Un futur journaliste lit, écrit, tient un blog. Il crée du contenu.

Bref, il y a une articulation logique dans tout cela et c'est celle qui est déterminée par le système économique. Arrêtez de rêver, nous sommes tous des feignasses en puissance.
Sans motivation ou obligation, vous ne faites rien.
Un salarié sera obligé de bosser pour payer ses factures et vivre comme il le souhaite (simplification extrême).
Un étudiant peut en faire le minimum, son enjeu court terme est inexistant. Il va pouvoir dormir serein et être nourri demain matin.

Il fonctionne logiquement à l'économie pour tout ce qui ne l'intéresse pas directement. 
Tout comme vous dans votre travail : soit complétement, soit pour certaines tâches.

Par conséquent, s'il a un objectif clair, mais qu'il continue à ne pas travailler. C'est simplement parce que c'est un objectif de façade. Il est basé sur une réflexion superficielle et décorrélé de la réalité.

Les effets secondaires court terme liés au choix d'une méthode d'orientation superficielle, basés sur des conseils, des notes, et sa personnalité.

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