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L'exigence n'est pas négociable !

À propos de l’auteur

Formé, mais éternel étudiant des fonctionnements humains et organisationnels, il articule depuis près de 25 ans psychologie du travail, ergonomie, philosophie, psychanalyse et coaching, au service d’une compréhension systémique et transdisciplinaire du travail et de l’épanouissement. Il publie en open science sur les enjeux d'orientation, de santé mentale et de qualité de vie au travail (QVT), à travers une approche ancrée dans les sciences sociales — notamment le Max-out et l’Orientation Professionnelle Désassignée. 👉 Cliquez pour accéder à : Toutes les publications

Pourquoi ces discours déculpabilisants sur l'exposition des jeunes aux contenus inadaptés ? 

Déculpabiliser les parents, ça veut dire : essayer de soulager de la culpabilité qu’il ressent face à ses erreurs, ses limites ou ses hésitations.


Mais attention : soulager la culpabilité, ce n’est pas nier la responsabilité.


Or, trop souvent, le discours glisse, sous prétexte de rassurer, on finit par excuser l’inaction, le laisser-faire ou l’évitement.


Et là, on rentre dans normalisation de forme douce de renoncement éducatif.


Et si on arrêtait de les déresponsabiliser plutôt ?


Non mais qui est censé éduquer ses enfants et poser un cadre ? La forêt ? L’école ? L’État ?


Le contrôle parental sur le téléphone et l'ordi, c'est simple, gratuit, et ce n’est pas un gros mot anxiogène.


C’est le minimum quand on sait à quoi ils sont exposés, je ne vais pas faire la liste pour choquer, vous savez...


Et faut vraiment le vouloir, pour encore faire semblant de ne pas savoir.


Ce sont les discours trop "rassurants" de certains pros qui deviennent anxiogènes pour ceux qui, eux, ont mis des règles. Et non, il ne suffit pas de dialogue avec l'enfant.


Parce que ça dilue les enjeux et les problèmes.


Mais ça dilue aussi le problème crée directement pour les parents qui ne veulent pas que leur enfant ait accès à certains contenus.


Un parent qui a pris le temps de configurer un contrôle parental se retrouve à la merci de celui qui ne l’a pas fait, 

Et c’est son enfant qui en fera les frais, via les autres. L'enfant dont l'outil n'est pas sous contrôle expose les autres enfants à tous les contenus auxquels il n'est pas indiqué qu'ils aient accès.


L’éducation numérique, ce n’est pas juste une question de « ne pas stresser » les parents qui ont déjà trop de charge mentale.


 C’est un enjeu d'unité collective, de responsabilité partagée, et de courage éducatif.


 Vous voulez que ça change, parlez en à vos amis, même si ça dérange.


 Et quand vous tombez sur un post qui déculpabilise et que cela vous dérange, au lieu de passer à autre chose, exprimez-vous.


 Vous êtes responsable de ses usages numériques. Vous êtes responsable de vos silences.


Je suis désolé pour les âmes sensibles, je sais que ce post pique plus fort que d'habitude.

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