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L'exigence n'est pas négociable !

À propos de l’auteur

Formé, mais éternel étudiant des fonctionnements humains et organisationnels, il articule depuis près de 25 ans psychologie du travail, ergonomie, philosophie, psychanalyse et coaching, au service d’une compréhension systémique et transdisciplinaire du travail et de l’épanouissement. Il publie en open science sur les enjeux d'orientation, de santé mentale et de qualité de vie au travail (QVT), à travers une approche ancrée dans les sciences sociales — notamment le Max-out et l’Orientation Professionnelle Désassignée. 👉 Cliquez pour accéder à : Toutes les publications

S'accorder le droit d'être libre, même pour une heure, peut-être le début d'une conscientisation.

On passe notre vie à construire.

Construire sa carrière, son couple, sa famille, sa maison, construire sa personnalité, son image, construire du sens, construire sa résilience.


C'est épuisant. 


Mes travaux (Max-out, Émotion Conforme) décrivent scientifiquement les arcanes de la mécanique de cette fatigue : cette obligation permanente de performer sa vie pour qu'elle soit validée par les autres.


Mais rentrer dans ces textes est fatiguant aussi, pour beaucoup, et c'est normal, ce n'est pas votre objet.


Votre objet, c'est votre usure et comment la réduire et ce sera ce que je proposerai ici.


Aujourd'hui, j'ai envie de rappeler l'existence de l'antidote.


Il est gratuit, immédiat et utile.


C'est se donner le droit de déposer la truelle.

 

 


Ce moment précis où vous fermez la porte, où vous coupez les notifications, et où vous décidez – consciemment – que pendant les prochaines heures, vous n'êtes plus "le manager de", "le responsable de", ni même "celui qui doit tenir" ou "celui qui doit être présent", "performant".


Le moment où vous acceptez d'être inutile pour le cadre, mais utile pour vous même.

D'être improductif.

D'être silencieux.


Ne rien faire dans le vide.


Et puis, ce n'est pas vraiment du vide. C'est une place neutre dans le décor qui s'agite autour de vous.


La place que vous récupérez quand vous arrêtez, ne serait-ce qu'un instant, de fabriquer du sens pour le système.


La liberté, ce n'est pas de pouvoir décider quand vous allez pouvoir aller chercher les enfants à la sortie de l'école ou quand vous allez prendre vos vacances et où vous irez.


C'est d'être capable de passer à l'instant où l'on décide qu'il n'y a rien à faire, et de le savourer.


C'est l'indicateur le plus fiable de votre liberté.


Je ne vous souhaite pas d'être performants cette semaine, pour vous-même ou qui que ce soit.


Car, on peut être libre d'être engagé, d'avoir un objectif, de tout donner, quand l'objet est clair et que la régulation et l'arrêt est possible sans "coûts" extérieurs.


Je vous souhaite ce petit moment d'absence extérieur où vous n'avez plus rien à prouver à personne.


Même pas à vous.


Et s'il arrive après la satisfaction d'avoir accompli quelque chose. Il n'en sera que plus savoureux ?

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