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L'exigence n'est pas négociable !

À propos de l’auteur

Formé, mais éternel étudiant des fonctionnements humains et organisationnels, il articule depuis près de 25 ans psychologie du travail, ergonomie, philosophie, psychanalyse et coaching, au service d’une compréhension systémique et transdisciplinaire du travail et de l’épanouissement. Il publie en open science sur les enjeux d'orientation, de santé mentale et de qualité de vie au travail (QVT), à travers une approche ancrée dans les sciences sociales — notamment le Max-out et l’Orientation Professionnelle Désassignée. 👉 Cliquez pour accéder à : Toutes les publications

La médiatisation des emplois : une réalité de besoin face aux aspirations individuelles. Une question d'ambition.

Un jeune qui ne réfléchit pas, ne sait pas trop ce qu'il veut faire, et qui est à l'âge de l'adolescence : Il n'y a rien de plus influençable. 

Le principe est simple, il faut qu'il fasse un choix de vie qui de toute façon l'angoisse. Il n'a pas envie d'y passer trop de temps et vraiment pas envie de s'emmerder avec ça. 

Le stage, c'est l'outil rêvé pour cristalliser les émotions autour d'un métier grâce à une expérience. 5 stages sur l'année ? Ah bah, non cela le placerait dans une dynamique de réflexion et de comparaison.

Le gouvernement le sait bien, les entreprises aussi. 

Le discours entendu, ce n'est pas la passion, comment faire un choix, s'introspecter.

Le discours c'est : ouvrez le grand catalogue Laredoute des métiers.

Donc l'objectif, c'est de mettre des pions dans des cases, de combler le besoin de l'entreprise. 

Et pour ça rien de tel que de leur faire découvrir un métier. Parce que l'ado qui découvre un métier va se dire:  "oh mais c'est bien", et n'ira pas chercher bien plus loin à moins qu'entre temps il ne tombe sur une autre qui aura un plus gros effet "waouhhh", ou qu'une figure d'autorité lui déconseiller, l'oriente ailleurs, ou que ses résultats ne le lui permettent pas. 

C'est pour ça que l'on assiste sur LinkedIn à une publicité du gouvernement qui présente les stages de seconde que propose Engie avec 400 nouveaux métiers que les étudiants ne sont pas censés connaître afin de les faire découvrir. 

L'objectif c'est d'attirer les indécis, tous ceux qui n'ont pas d'idée.

Dés, la seconde ça marche très bien.

Les industriels du tabac l'ont bien compris à l'époque, souvenez-vous de Joe "Camel", ce personnage de dessin animé. 

Il faut parler le plus tôt possible aux jeunes pour les convertir ou se faire une place dans leur esprit.

Le besoin économique prend le pas sur les aspirations, comme c'est le cas dans les processus usuels de bilans d'orientation ou de compétences.

J'accompagne ceux qui ont l'ambition de faire un choix approfondi et réfléchi, loin de la standardisation des tests et des processus d'insertion.

https://www.linkedin.com/posts/ministere-education-nationale_accueillir-des-%C3%A9l%C3%A8ves-de-2nde-en-stage-cest-activity-7303435740556730368-3FIX/

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