Étude de cas : manque d’investissement et d’autonomie en orientation
Voici le premier exemple typique, d’une longue série à venir d’études de cas.
Je discutais lors de la première séance avec un étudiant, pour faire le point sur sa situation et envisager nos pistes de réflexion sur son orientation.
Et je lui demande si à ce stade de sa réflexion, il y a des questions qu’il se pose et qui éventuellement le bloque.
Il m’explique alors qu’un de ses professeurs a proposé qu’il passe en seconde professionnelle car il était excellent dans une certaine matière. (Je précise ici que s’orienter car on est bon dans une matière est une erreur…)
Je ne dis rien et le laisse continuer.
Il m’explique que ses parents ont refusés.
Et il finit par me dire : « moi je ne comprends pas la différence entre une seconde professionnelle et une seconde générale, et je ne sais pas vers quoi ça mène ! »
Comment se fait-il que ni ses parents, ni son professeur, ne lui ai expliqué ? Si c’est en effet le cas… Et si vraiment il s’interroge, pourquoi n’a-t-il pas effectué la recherche lui-même ?
Et ce n’est pas un cas isolé.
Il y a vraiment un manque crucial de sensibilisation et d’autonomisation des élèves sur les questions d’orientation et les enjeux, que ce soit au niveau de la famille et au niveau de l’école. Cela ne leur parait pas suffisamment important de faire les recherches nécessaires pour répondre à leur propre questionnement.
Comment pourriez-vous autonomiser votre enfant sur cette question ?