Êtes-vous un bon boss pour vous-même ? Moi pas, mince.
Notre capacité à choisir avec sagesse commence par une première question : sommes-nous notre meilleur allié dans les moments de décision ?
Avant de le savoir, il faudrait déjà que l’on soit aux commandes, or entre biais cognitifs et choix drivés par les émotions, ce n’est pas si évident de faire rentrer la raison dans le processus de choix. C’est pas moi qui le dit, c’est la science.
Non mais je ne vous parle pas de choisir entre une glace à la fraise ou au chocolat.
Penser à une bonne stratégie pour les autres, n’est-il pas plus facile que pour nous même ?
Sommes-nous les premiers à saboter nos propres aspirations, devant la difficulté de certains choix ?
L’œil extérieur est inestimable, mais pas n’importe lequel non plus, je ne crois pas que Tatie Raymonde soit la mieux placée pour nous aider à choisir d’intégrer l’IA dans notre workflow.
Nous nous tournons vers des personnes de notre entourage que l’on pense un tant soit peu « sachantes » et qu’on imagine impartiales, bienveillantes. Ah les perceptions…
L’idéal, c’est d’aborder ce choix avec quelqu’un sans parti pris, qui comprend ses émotions, ses travers et ses affects et les contrôle pour qu’ils n’aient pas d’impact. Dont le devoir est de tout dire, sans langue de bois, qui tente de minimiser son influence et sait comment, qui va envisager tous les freins, mais surtout qui va comprendre le système y compris votre fonctionnement, le contexte et qui sera dans la recherche de vos solutions.
Mais dans ces moments-là, ce que vous attendez, c’est encore plus que ça, surtout quand l’enjeu est grand.